Metz s'est arraché
Alors que Metz avait l'occasion de prendre la poudre d'escampette dans la course à la Ligue 1, le club lorrain a subi un petit coup d'arrêt à Laval, lundi, en clôture de la 27e journée de Ligue 2 (3-3). Néanmoins, sur la physionomie de la rencontre, les Grenats peuvent s'estimer satisfait de ce point ramené de Mayenne. Menés 3-1 à un quart d'heure de la fin, les Lorrains ont égalisé en toute fin de rencontre.
Metz n'a pas réussi à prendre le dessus sur Laval. (Maxppp)
Les Tangos débutent la partie de la plus mauvaise des manières puisque Wiltord marque son troisième but de la saison. Profitant des tergiversations de Coué, l'ancien international gratte le cuir, Pied s'en empare avant de servir l'ancien Marseillais, dont la frappe du gauche trompe Balijon (0-1, 8e). Ce but ne réveille pas des Lavallois endormis, qui ne vont sortir de leur torpeur qu'à la demi-heure de jeu. Et, juste avant la pause, Coué déboule dans son couloir gauche, et son centre tendu est bien repris au premier poteau par Hamouma (1-1, 39e).
Pouliquen : "La victoire du coeur"
Au retour des vestiaires, les hommes de Philippe Hinschberger frappent fort d'entrée par l'intermédiaire de Do Marcolino. Le Gabonais profite d'une bonne remise de la tête de Talmont sur corner, pour placer la sienne et tromper Marichez (2-1, 47e). L'ancien Vannetais ne s'arrête pas là puisqu'il reprend bien un ballon repoussé par le gardien messin pour le fusiller de l'entrée de la surface et donner un petit bol d'air aux siens (3-1, 65e). Une réalisation qui lui coûte néanmoins la fin du match puisqu'il se claque sur l'action.
Yvon Pouliquen lance alors ses remplaçants, Bourgeois et Omoyotossi en tête. Le premier marque d'une belle frappe du gauche sur un service de Johansen (3-2, 77e), avant que le Béninois n'égalise grâce à un crochet, puis un coup de fusil, pour crucifier Laval (3-3, 87e). Le technicien messin pouvait exprimer sa satisfaction à l'antenne d'Eurosport: "On n'en menait pas large, on fait une bonne première période mais on est restés au vestiaire en seconde période. Après, c'est la victoire (sic) du coeur, celle de ceux qui rentrent, qui amènent un plus".




















